La Scientologie dans la société
La Scientologie invitée par la communauté haïtienne à fêter ensemble l’abolition de l’esclavage
Samedi 21 août à Aulnay sous Bois, la communauté haïtienne organisait sa fête annuelle en mémoire de la cérémonie du Bois Caïman qui fut en 1791 l’acte fondateur de la guerre d’indépendance des Haïtiens et le premier grand soulèvement collectif contre l’esclavage. Les Haïtiens de France ont invité à cette occasion des Ministres Volontaires de l’Église de Scientologie pour les remercier de l’aide apportée au peuple haïtien après le tremblement de terre de janvier dernier. En effet, 400 scientologues s’étaient rendus à Haïti avec des médecins et du matériel médical pour venir au secours de la population meurtrie. Les Ministres Volontaires sont du reste encore présents à Haïti où ils participent à la reconstruction des écoles et des orphelinats du pays.
En janvier dernier, un Haïtien de France avait rejoint l’Église de Scientologie à Paris pour former l’équipe française de Ministres Volontaires qui partit très vite à Haïti. Des liens ont donc été créés entre les scientologues français et la communauté haïtienne.
Samedi, les scientologues ont pu monter une grande tente dans laquelle ils ont présenté les différentes méthodes d’aide développées par Ron Hubbard pour répondre aux difficultés de la vie. Des conférences sur l’étude ont ainsi été données à des étudiants en difficulté. La demande pour améliorer l’aptitude à apprendre est très importante dans la communauté haïtienne et le fondateur de la religion de Scientologie a développé des outils permettant de lutter avec efficacité contre l’échec scolaire. Une conférence sur les droits de l’Homme a également été donnée à une quarantaine de jeunes franco-haïtiens par la porte-parole de l’association « des jeunes pour les droits de l’homme ».
Cette journée de fête a été l’occasion de renforcer les liens entre communautés. De nouveaux projets pour aider Haïti ont vu le jour, dans un esprit de fraternité et d’efficacité.
Pour tout renseignement, contacter le responsable des relations publiques de l’Église de Scientologie au 01 53 33 52 00.
Non à la drogue du cannabis
Paris – Alors que l’Académie nationale de médecine a réitéré ses réserves à deux reprises dans un communiqué récent au sujet de l’usage thérapeutique du cannabis. Trop d’incertitude quand aux proportions des substances contenues dans le haschich et la marijuana.
Les livrets de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » révèlent les réels dangers et les effets secondaires de cette drogue soi-disant « innocente » et « curative » qu’est le cannabis. Une distribution massive se déroule depuis deux décennies sans relâche par les bénévoles de l’association. Samedi 7 août, autour du parvis de Beaubourg, des centaines de livrets La Vérité sur la drogue a été mis entre les mains des passants.
Il faut réagir à deux niveaux, à la fois au niveau gouvernemental, qui ne s’investit pas dans une campagne de prévention autant qu’il devrait et surtout au niveau de la population. On observe une nette évolution depuis quelques années chez les Français qui se méfient des drogues et 62% considèrent le cannabis comme dangereux dès le stade de l’expérimentation, contre 53% en 1999 et 52% en 2002, selon l’enquête de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT) publiée le 19 juillet.
Le responsable de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » a déclaré : « On nous faire croire que le cannabis a des vertus thérapeutiques, et on nous cache les effets secondaires comme la perturbation de la mémoire et de l’attention, le développement de la dépression qui aboutit à de la schizophrénie, et plus graves encore sont les risques d’accidents. »
Il a également expliqué : « Toutes ces associations non subventionnées qui sont sur le terrain arrivent malgré tout à faire monter le niveau de conscience de la population. Aujourd’hui le gouvernement est capable d’acheter et de vendre des armements pour des milliards d’euros, mais ne trouve pas les ressources pour un programme de prévention efficace ou pour les réhabiliter dans la dignité. »
Déjà dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait : « L’élément le plus destructeur de notre société est la drogue, » et il est certain que, cinquante ans après, les faits le confirment.
Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou réclamer gratuitement ses publications, ses clips vidéo et livrets, visitez les sites internet : www.nonaladrogue.org et www.drugfreeworld.org
Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57
info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr
Journée Internationale contre l’abus et le trafic illicite de drogues
L’assemblée Générale des Nations Unies a décidé, en 1987, d’agir contre le fléau que représentent les drogues. Ces substances, licites ou illicites, ont toujours un effet néfaste sur la santé physique et mentale du consommateur et finissent même par prendre le contrôle de l’individu. C’est pour cela que l’ONU a organisé le 26 juin dernier une « Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite de drogues ».
« L’abus des drogues pose de graves problèmes sanitaires… Les drogues sont une menace pour la société… », a déclaré M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU, le 26 juin 2010.
L’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’est une fois de plus mobilisée et a organisé, à l’occasion de cette journée internationale, une série de manifestations d’information et de prévention dans toute la France. De nombreux stands et une traversée à vélo au cœur de plusieurs grandes villes ont permis de sensibiliser la population aux risques encourus en consommant ces substances.
Les membres de l’association ont reçu de nombreux encouragements de la part de la population. Au final, cette journée d’action aura marqué à la fois les participants de l’association et les habitants des villes de Paris, Angers, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Vannes et Clermont-Ferrand.
Des stands installés sur des places à forte fréquentation publique ont permis d’effectuer la distribution de milliers de livrets. A Marseille, ces livrets de prévention sur la drogue ont aussi été distribués « à la volée » aux automobilistes et même aux chauffeurs de bus !
De nombreuses personnes ou associations, des policiers, des mères de famille et des amis de toxicomanes se sont informés et ont félicité les bénévoles de « Non à la drogue, oui à la vie ». Ces derniers ont été encouragés à poursuivre leurs actions afin d’atteindre le but de l’association, qui est de permettre aux personnes dans le monde entier de comprendre les effets destructeurs des drogues et de décider par elles-mêmes de ne pas en prendre.
La campagne menée depuis de nombreuses années par les associations qui travaillent sur le terrain a permis de réduire ou du moins de stabiliser la consommation, notamment celle du cannabis. Il reste néanmoins énormément de travail à faire.
Tous ceux qui veulent une France sans drogue peuvent apporter leur soutien et joindre leurs efforts à ceux des très nombreuses personnes qui participent à cette campagne.
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Des droits humains pour les réfugiés
Clermont - Samedis 12 et 19 juin 2010, Place de Jaude, l’antenne clermontoise de l’association « Des jeunes pour les droits de l’Homme » ( Youth for Human Rights International ) a commencé sa campagne pour sensibiliser le public aux droits de l’homme à l’occasion de la Journée Mondiale des Réfugiés.
Les membres ont distribué des prospectus présentant le titre des 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948.
Le Haut Commissaire aux réfugiés des Nations-Unies, António Gutteres, a déclaré : « En cette Journée mondiale du réfugié, je vous demande de vous joindre à nos efforts pour aider les réfugiés à trouver un chez-soi. »
Sur les 40 millions de personnes déplacés dans le monde, pas moins de 10 millions d’entre elles sont spécifiquement prises en charge par le HCR.
De plus, l’insuffisance ou le manque de produits et services essentiels pour vivre - eau potable, nourriture, assainissement, abri, soins de santé et protection contre la violence et les abus - signifie que le quotidien peut devenir une véritable lutte pour la survie.
Le représentant de l’antenne de Clermont a déclaré à son tour : « Nous connaissons nos tables de multiplications, on nous les enseigne à l’école comme un outil fondamental pour la vie, mais connaissons-nous aussi bien les droits de l’homme qui sont pourtant des droits fondamentaux. Si nous ne connaissons pas nos droits, nous ne pouvons pas demander à ce qu’ils soient respectés. »
Le but de l’association internationale ” Youth for Human Rights ” est d’enseigner à la jeunesse leurs droits et leurs devoirs de façon à ce que les jeunes deviennent de précieux défenseurs de la tolérance et de la paix.
« Les Droits de l’Homme doivent être un fait, non un rêve idéaliste, » déclarait l’humaniste, Ron Hubbard.
Pour plus d’information, visitez le site traduit en français : www.youthforhumanrights.org ou des jeunes pour les droits de l’homme
Contact presse :
Martine au 06.22.75.75.20 ou droitsdelhomme@gmail.com

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Miracles à Haïti
Haïti et son cortège d’horreurs est aussi le théâtre de gestes de solidarité particulièrement émouvants, et aussi parfois de miracles comme pour Ralph Gedeon, 22 ans, étudiant haïtien enterré vivant lors du tremblement de terre le 12 janvier dernier.
Après les secousses dévastatrices, le père de Ralph, inquiet de l’absence de son fils, se rendit à son école pour constater qu’elle n’était plus qu’un amas de gravats. Au lieu de sombrer dans le désespoir, il parcourut en tous sens le campus dévasté, en appelant sans arrêt son fils. Le lendemain, le premier miracle se produisit. Ralph, enseveli sous de tonnes de béton, eut une vision de son père et cria : « Je suis ici ». Par une chance inouïe, son père l’entendit, et réussit à le retirer des décombres après un jour et demi d’efforts.
Admis à l’hôpital général, Ralph apprend que le seul moyen d’arrêter l’infection est de l’amputer : « Je souffrais beaucoup. Mais je ne voyais pas comment je pouvais vivre sans ma jambe. J’ai pensé, très bien— alors je vais mourir. »
C’était sans compter sur Ayal Lindeman, scientologue américain de New York, présent sur les lieux en tant qu’infirmier bénévole. Il raconte : «Le slogan des Ministres volontaires de Scientologie dont je fais partie est ‘On peut y faire quelque chose,’ et je me trouvais dans une situation où je devais le mettre en pratique.» Il appelle un ancien camarade d’études, le Dr. Gibson, chef du service de chirurgie orthopédique de la Faculté de Médecine de Yale.
Lindeman lui parle de Ralph, lui explique que si on ne lui redonne pas une jambe, le jeune homme se laissera mourir. Le Dr. Gibson est touché. Il décide de prendre en charge les soins de Ralph. C’est alors que Lindeman va voir Ralph et lui dit : « Tu dois vivre une longue vie parce qu’un jour ton père va avoir besoin de toi, il faudra que tu sois là pour lui comme il est là pour toi en ce moment. » Ralph accepte alors l’amputation.
La suite, c’est l’arrivée de Ralph aux États-Unis et plusieurs opérations qui lui permettent de remarcher avec une jambe artificielle. Le 25 juin dernier, le père de Ralph est arrivé à l’aéroport Kennedy de New York pour retrouver son fils. Ralph était là et l’attendait, debout.
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Journée internationale pour dénoncer les abus des drogues : Paris aux couleurs bleu-turquoise !
A l’occasion de la « Journée Internationale contre l’abus et le trafic illicite de drogues » de l’ONU, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont sillonné à vélo les rues du centre de la ville, samedi 26 juin.
Partant de Bastille vers 14h où un stand d’information a été déployé avec la bannière de l’association ainsi que le logo des Nations , les T-shirts bleu turquoise ont défilé dans la rue Rivoli, et ont profité de faire des photos à différents endroits typiques comme le Louvre et près de Notre Dame. Ils sont revenus à Bastille pour distribuer aux passants gratuitement des centaines de brochures d’information sur les drogues les plus courantes. Les membres ont été vivement encouragés dans leur initiative par les passants.
D’après une enquête réalisée en 2008, les Français sont de plus en plus conscients du danger réel que représente la consommation des drogues. Ainsi l’évolution concernant la connaissance du danger que représente le cannabis est nettement plus marquée que pour les autres drogues : 62% des Français le considèrent comme dangereux dès le stade de l’expérimentation, contre 53% en 1999 et 52% en 2002. Et ils sont également plus nombreux à rejeter l’éventualité d’une “mise en vente libre” du cannabis ( 85%), soit dix points de plus qu’en 2002.
Pour Etienne Apaire, président de la MILDT (Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie) : « Les Français n’ont jamais été aussi bien informés sur les dangers de la drogue … » et cette information est faite principalement par les associations qui œuvrent sur le terrain comme le fait « Non à la drogue, oui à la vie » inlassablement depuis 19 ans en France.
« Pour créer une véritable réduction de la demande, les gens ont besoin de données qu’ils savent vraies, et c’est ce qui manque dans la plupart des programmes d’information sur la drogue, » explique Robert Galibert, président de cette association en France. Et d’ajouter : « Pour résister à un « pro-drogue », un copain ou n’importe qui d’autre encourageant la consommation de drogue, on doit être sûr et certain de ce que l’on sait soi-même sur la drogue. »
Déjà dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait : « L’élément le plus destructeur de notre société est la drogue, » et il est certain que, cinquante ans après, les faits le confirment.
L’association « Non à la drogue, oui à la vie » fait partie de la « Foundation for a Drug-Free World », qui produit au niveau international les documents de prévention La Vérité sur la drogue, disponibles en 20 langues. Basée sur des enquêtes et des études de référence, la série de livrets La Vérité sur la drogue inclut de nombreux témoignages directs dans un format adapté aux jeunes : 13 livrets en format de poche et des clips vidéos consacrés aux drogues les plus courantes, un nouveau documentaire basé sur les interviews de plus de 200 anciens toxicomanes, que l’on peut regarder et commander sur www.drugfreeworld.org.
“Le documentaire et les livrets La Vérité sur la drogue sont directs, poignants et réels,” dit Robert Galibert. “Ils sont utiles aux jeunes, aux parents, aux éducateurs, aux forces de l’ordre, aux travailleurs sociaux et à toute personne concernée, parce qu’il ne s’agit pas de faire peur — il s’agit d’expériences de la vraie vie et de faits.”
La « Journée Internationale contre l’abus et le trafic illicite de drogues » de l’ONU a été créée en 1987 par la résolution 42/112 de l’ONU, afin de renforcer l’action et la coopération pour parvenir à une société internationale sans drogue.
Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou réclamer gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57
info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr
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Non au projet de loi facilitant les internements psychiatriques

Près d’un millier de manifestants ont parcouru les rues de Paris le 5 juin 2010 pour dénoncer le projet de loi liberticide facilitant les internements psychiatriques, présenté par la Ministre de la Santé, Madame Roselyne Bachelot.
« NON AU PROJET DE LOI FACILITANT LES INTERNEMENTS PSYCHIATRIQUES »
était le slogan scandé par les manifestants.
Alors que la psychiatrie n’a toujours pas prouvé son efficacité dans le traitement des maladies mentales, un projet de loi de nature hygiéniste, donnant tous pouvoirs aux psychiatres et facilitant les internements forcés, devrait bientôt passer devant l’Assemblée.
Si l’on n’y fait rien, ce sont 200 000 Français qui pourraient se retrouver soit enfermés dans un hôpital psychiatrique, soit maintenus sous camisole chimique à leur domicile.
Si cette loi est votée et mise en application, un psychiatre pourra à lui seul interner de force en psychiatrie n’importe quel citoyen, sans l’accord de la famille et sur la base de sa seule opinion.
Aucun contrôle sérieux n’est prévu. Les contrôles actuels sont déjà insuffisants : les procureurs, préfets et présidents des Tribunaux de Grande Instance, censés contrôler les hôpitaux psychiatriques, ne le font pas (voir rapport de synthèse de la CCDH sur les internements et les contrôles en psychiatrie). Les commissions départementales, qui s’assurent qu’il n’y a pas d’abus, sont en réalité peu présentes sur le terrain et les abus sont nombreux.
Le psychiatre va ainsi devenir l’homme le plus puissant de France. On va augmenter ses pouvoirs sans augmenter ses responsabilités.
La future loi va également instaurer des soins psychiatriques obligatoires en ambulatoire. Cela signifie que de nombreux citoyens seront obligés de prendre des drogues psychiatriques à leur domicile, faute de quoi ils seront internés en psychiatrie.
Cette loi est la porte ouverte à la mise sous camisole chimique de la population française. C’est une loi de contrôle social. Alors que le chiffre d’affaire des ventes de psychotropes s’élève déjà à 1 milliard d’euros par an en France, les psychiatres et les laboratoires pharmaceutiques vont s’assurer un marché encore plus lucratif.
Si le Gouvernement désire résoudre le problème sécuritaire, il ne doit pas recourir à la psychiatrie. C’est dangereux pour les citoyens, insultants pour les malades mentaux qui sont stigmatisés, et c’est inefficace, de nombreux criminels étant en réalité passés en psychiatrie et sous traitements psychiatriques. Rappelons que les effets secondaires de nombreux ? médicaments ? psychiatriques sont le suicide, la violence, des idées morbides etc. La psychiatrie n’est donc pas la solution.
En plus de cette manifestation, la CCDH continuera à se battre contre ce projet et demande son retrait. Elle appelle toutes les associations de droits de l’homme à se lever et à se mobiliser contre cette tentative liberticide qui risque de détruire les libertés individuelles en créant une société où la psychiatrie remplacerait la justice.
Pour plus d’informations, contactez la Présidente de l’association, Mylène Escudier, au 01 40 01 09 70 ou par email à ccdh@wanadoo.fr .

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Haïti 2010
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Une campagne pour les droits de l’Homme redonne de l’espoir dans les pays africains ravagés par la guerre civile
Pour renforcer les droits de l’homme en Afrique et en particulier dans les pays qui ont été en proie à des guerres civiles, un avocat scientologue américain, Tim Bowles, mène actuellement un projet humanitaire pour promouvoir les droits de l’homme et asseoir la démocratie et la liberté dans ces pays fragiles.
Cette campagne bat son plein au Sierra Leone et au Libéria. Elle a lieu dans le cadre de l’association Des Jeunes pour les Droits de l’Homme, avec le soutien de l’Église de Scientologie.
Pour faire disparaître l’amertume et la colère encore présentes dans le cœur des habitants, un plan a été élaboré pour enseigner et vraiment faire comprendre ce que sont les droits de l’homme.
Tim Bowles a donc entrepris de former des dizaines d’étudiants pour qu’ils puissent diffuser les notions essentielles des droits de l’Homme dans toutes les écoles du pays.

Ce programme ne se contente pas d’enseigner les droits de l’homme, il met en avant l’importance de la responsabilité de chaque individu concernant la mise en vigueur et le respect de ces droits.
Il n’y a pas de liberté ni de respect des droits de l’homme sans responsabilité. C’est le message transmis aux jeunes de ces pays, avec le soutien de membres du gouvernement, comme le Vice-Président du Libéria, Joseph Boakaï, pour qui, « si l’on veut instiller la paix dans ce monde, il faut d’abord l’instiller dans le cœur des jeunes. »
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Le travail des Scientologues à Haïti très apprécié par la télé américaine
Un reportage de NBC Morning vu par plusieurs millions de personnes montre à quel point le travail des scientologues à Haïti est apprécié. Une très belle image des ces jeunes volontaires qui n’hésitent pas à prendre des risques et à faire toutes sortes de tâches ingrates pour venir en aide à la population haïtienne.
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Depuis la fondation de l’Eglise de Scientologie en 1954, les scientologues participent activement à l’amélioration de leurs communautés et de la société en général.
L’Eglise de Scientologie a reçu des milliers de prix et de marques de reconnaissance pour le travail accompli dans des communautés du monde entier. Un grand nombre de ces prix ont été décernés par des collectivités locales, d’autres par des individus ou des groupes marquant ainsi leur reconnaissance pour l’aide qu’ils avaient reçue. Les marques de reconnaissance sont toujours les bienvenues, mais elles importent moins que l’intention et l’acte qu’elles symbolisent. Les scientologues apportent leur aide parce qu’à mesure de leur avancement spirituel personnel, leur sens des responsabilités croît également, et il leur devient naturel de se tourner vers les autres pour leur venir en aide.
Les membres de l’Eglise prennent une part active à des campagnes de lutte contre la drogue dans le monde entier, et ils ont donné des conférences d’information sur la toxicomanie devant plus de 500 000 personnes. En Allemagne, en France, en Suisse, au Danemark, en Belgique, en Hollande, en Autriche, en Suède, en Norvège, en Italie et en Grande-Bretagne, des scientologues mènent avec succès les populaires campagnes de prévention Non à la drogue, Oui à la vie.
Des athlètes de haut niveau, comme les joueurs de Philips, célèbre équipe de volley-ball italienne, ou du légendaire Real Madrid, ont apporté leur soutien à cette campagne en signant la charte Non à la drogue, Oui à la vie. Des scientologues ont organisé des concerts, des marches et bien d’autres manifestations en France, en Suisse, en Allemagne, en Espagne et dans d’autres pays d’Europe, pour faire connaître la campagne anti-drogue de l’Eglise, et ont ainsi touché des centaines de milliers de personnes.
Au Danemark, l’association Non à la drogue, Oui à la vie a organisé une campagne d’information auprès des parlementaires, des élus municipaux, des responsables de la police et des responsables de diverses communautés sur les dangers des drogues – et en particulier sur les risques liés à la méthadone. En Allemagne, qui se trouve également confrontée à un problème de méthadone qui a pris des proportions inquiétantes, les scientologues de Hambourg ont publié une brochure pour dénoncer les aspects destructifs de la « thérapie » à la méthadone. Plus de 50 000 exemplaires en ont été distribués à travers la ville. En Italie, des bénévoles de l’Eglise effectuent régulièrement des rallyes antidrogue pour ramasser les seringues usagées abandonnées par les toxicomanes dans les parcs de la ville – un danger potentiellement mortel.
Aux États-Unis, la campagne Lead the Way to a Drug Free America (Ouvrez la voie à une Amérique sans drogue) a aidé des millions de gens à lutter contre la prolifération incessante de la drogue. Les Drug-Free Marshals – shérifs antidrogue – de l’Eglise faisaient partie de cette campagne : il s’agit d’écoliers qui prennent l’engagement de mener une vie sans drogue, et d’en protéger leurs familles et leurs amis. Ils prêtent le serment des Shérifs antidrogue et participent à des projets visant à créer des quartiers sans drogue. Ils font aussi prêter serment à des adultes.
Les Shérifs antidrogue forment maintenant un mouvement d’envergure internationale. Ce mouvement porte des noms différents selon les pays. En Australie, les Ambassadeurs pour un monde sans drogue réalisent des peintures murales dans des lieux publics du centre ville pour promouvoir leurs idées. En Espagne, l’Amicale contre la drogue a constitué une équipe de football pour mettre en avant les avantages d’un sport sans drogue. D’autres groupes organisent des actions similaires au Canada, en Afrique du Sud, au Mexique et dans de nombreux autres pays.
Les scientologues prennent part à beaucoup d’autres activités d’amélioration sociale. Ils participent, aux côtés d’associations de quartier, à la lutte contre la délinquance et aident ainsi la police à faire baisser le taux de criminalité.
Les paroissiens de l’Eglise organisent régulièrement des collectes de sang pour les hôpitaux, la Croix-Rouge et d’autres organisations charitables. Du fait que les scientologues ne prennent aucune substance nocive, leurs dons de sang sont particulièrement appréciés.
Ils collectent également des jouets pour Noël et distribuent nourriture et vêtements aux familles défavorisées.
En Allemagne, les bénévoles de l’Eglise organisent des spectacles musicaux dans des maisons de retraite. Durant l’hiver, ils distribuent vêtements chauds, nourriture et boissons chaudes aux sans-abri à Hanovre, Stuttgart et Düsseldorf.
Les bénévoles français distribuent régulièrement des vêtements aux familles défavorisées, tandis qu’en Belgique les scientologues apportent leur soutien aux 24 heures à vélo destinées à recueillir de fonds pour la recherche contre le cancer.
A Saint Hill, dans le Sussex, en Angleterre, siège de l’Eglise de Scientologie au Royaume-Uni, les scientologues organisent chaque année un gala de charité auquel participent quelque 2 000 personnes. Les fonds récoltés sont reversés à des organisations caritatives telles que le Royal National Lifeboat Institute et le Youth Trust, association qui se consacre à la prévention contre la drogue auprès des enfants.
Au Canada, à Ottawa et Montréal, des bénévoles se joignent à la police locale et aux pompiers pour collecter des jouets et organiser des concerts pour les jeunes de quartiers défavorisés ou placés en centres d’accueil. L’Eglise prend une part active aux collectes de fonds organisées par l’équipe nationale de hockey au bénéfice d’organisations caritatives comme la Cerebral Palsy Association.
Dans tous les pays, les scientologues poursuivent cette longue tradition d’aide aux familles défavorisées, et particulièrement aux enfants, pendant les fêtes de Noël. De la Californie à New York, les bénévoles américains organisent des distributions de nourriture et de cadeaux pour les plus démunis, afin que la joie de Noël soit présente pour tous.
Les scientologues bénévoles se mobilisent aussi dans les situations d’urgence, suite à des tremblements de terre, des inondations, des incendies ou des explosions. Lors des tremblements de terre de Los Angeles en 1994, de Kobé (Japon) et de l’île de Sakhaline (Russie) en 1995, et de l’ouest de la Chine en 1998, des équipes de bénévoles, aux côtés des équipes médicales dispensant les soins de première urgence, ont apporté un soutien spirituel aux victimes.
Les activités des scientologues bénévoles ne se limitent pas aux catastrophes et, dans de nombreux pays, ils aident quotidiennement la collectivité : citons des séminaires sur la communication donnés à la police locale et à des services d’aide sociale ; des ateliers pédagogiques dans les écoles ; des visites d’hôpitaux pour apporter une aide aux convalescents, etc.
Ces actions de bienfaisance ont valu énormément de marques de reconnaissance aux scientologues. Les bénévoles de l’Eglise de Scientologie ont ainsi offert plus de 60 000 heures de travail au Département d’Aide sociale aux enfants et à la famille du comté de Los Angeles, en aidant des milliers d’enfants confiés à l’Assistance publique. En 1996, le président Bill Clinton a adressé au directeur de ce programme une lettre de félicitations dont voici un extrait : « vous avez travaillé avec énergie et dévouement pour apporter des solutions à de nombreux problèmes que le gouvernement seul, ne peut pas régler. Grâce à votre contribution active, vous avez apporté espoir et aide à d’innombrables personnes dans le besoin. […] Votre travail ouvre la voie au rétablissement et au renouveau de votre communauté. C’est une source d’inspiration pour tous ceux qui cherchent à améliorer notre monde. »





