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Archive pour septembre 2007

Qu’est-ce que la « déconnexion » ?

Si un individu qui tente d’améliorer sa vie par la Scientologie se heurte à l’opposition acharnée d’une personne de son entourage, sa progression spirituelle est freinée.

Dans la majorité des cas, l’antagonisme naît de fausses informations sur la Scientologie, et rétablir la vérité met fin à cette situation. En dernier recours, lorsque toutes les tentatives pour régler la situation ont échoué, le scientologue peut décider de se séparer de cette personne jusqu’à ce que l’antagonisme prenne fin.

Une personne qui se sépare ne fait qu’exercer son droit de communiquer ou de ne pas communiquer avec une personne précise. C’est l’un des droits les plus fondamentaux de l’homme. Les membres des autres religions s’en servent depuis le début des temps lorsqu’ils se heurtent à ceux qui s’opposent systématiquement à la pratique de leur religion. Les Témoins de Jéhovah et les Amish pratiquent la ségrégation (une forme de déconnexion) et ce droit leur a été reconnu par de nombreux tribunaux aux Etats-Unis. Certaines congrégations juives orthodoxes pratiquent une forme extrême de déconnexion en mimant l’enterrement des membres apostats. La déconnexion de la Scientologie n’est ni nouvelle ni étrangère à l’histoire des religions.

Qu’entend-on par « personne suppressive » ?

Qu’entend-on par « personne suppressive » ?

Une personne suppressive est une personne qui cherche à opprimer (en anglais suppress) toute activité ou tout groupe qui tend à s’améliorer. La personne suppressive, appelée aussi personnalité antisociale, s’efforce de troubler, de gêner continuellement, de répandre de mauvaises nouvelles et de dénigrer les autres et leurs activités.
Bien qu’on dise parfois qu’une personne suppressive est simplement antiscientologue, le fait est qu’elle s’oppose à quiconque essaie d’améliorer sa vie. Il n’est pas toujours facile d’identifier ce type de personnes. Pourtant, on les reconnaît à certaines caractéristiques :

    1. Elles ne parlent qu’en termes vagues.
    « On dit … » « Tout le monde pense que … » « Tout le monde sait que… ».
    2. Une telle personne s’occupe surtout de mauvaises nouvelles, de commentaires critiques ou hostiles, d’abaisser les autres et d’oppression en général.
    3. La personne antisociale déforme en l’empirant le message ou la nouvelle lorsqu’elle les transmet.
    4. L’une des caractéristiques, plutôt triste, de la personne antisociale, est qu’elle ne réagit à aucune tentative d’amélioration.
    5. Dans l’entourage d’une telle personne, on trouve des collègues ou des amis intimidés ou malades qui, lorsqu’ils n’en deviennent pas fous, se comportent néanmoins dans la vie d’une manière désemparée et échouent dans ce qu’ils font.
    6. La personne antisociale choisit toujours la mauvaise cible. Si A est la cause évidente, la personnalité antisociale ne manque pas d’accuser B ou C ou D.
    7. La personne antisociale ne peut pas finir ce qu’elle entreprend. Elle est toujours au milieu de projets inachevés.
    8. Beaucoup de personnes antisociales avouent librement les pires méfaits lorsqu’elles y sont forcées, mais sans prendre la responsabilité de leurs actes.
    9. La personne antisociale ne se mêle qu’à des groupes destructeurs et attaque les groupes constructifs ou qui visent à l’amélioration.
    10. Ce type de personnalité n’approuve que les actes destructeurs et combat les actions ou activités constructives ou utiles.
    11. Aider les autres est une activité qui rend une personne antisociale à moitié folle. Par contre, elle soutient intensément les activités prétendument utiles qui sont en fait destructives.
    12. La personne antisociale n’a aucun sens de la propriété et estime que l’idée que quelqu’un puisse posséder quelque chose est un leurre destiné à tromper les gens. Pour elle, on ne possède jamais rien.

De telles personnes ne représentent, heureusement, qu’un très faible pourcentage de la population. Mais comme l’ensemble de la société n’a aucun moyen de les identifier, les dégâts causés par des personnes antisociales à travers les siècles sont incalculables.
La quasi-totalité des bouleversements et des conflits qu’une personne a rencontrés dans sa vie peuvent être attribués au contact avec de telles personnalités. Les hommes et les femmes peuvent en général résoudre leurs différends par la communication s’ils ne sont pas influencés, souvent à leur insu, par une personnalité antisociale qui tente d’attiser le conflit au lieu de le résoudre.

Que pense la Scientologie des groupes anti-sectes et des « déprogrammeurs » ?

Les déprogrammeurs sont des voyous qui kidnappent et harcèlent pour de l’argent. Leurs méthodes comprennent l’emprisonnement, la privation de nourriture et de sommeil, y compris les agressions physiques et même le viol.
Les déprogrammeurs ont été incarcérés dans de nombreux pays pour avoir trempé dans des affaires aussi illégales et fait usage de violence. Ces activités vont à l’encontre de tous les principes défendus par les scientologues.

Lorsqu’une famille s’inquiète des croyances ou pratiques religieuses de l’un de ses membres, la situation peut généralement être résolue par la communication. L’enlèvement et la violence ne résolvent pas les querelles. Ils anéantissent la famille.

L’Eglise condamne l’usage de la violence sous quelque forme que ce soit et affirme que chaque personne a le droit inaliénable à ses propres croyances et ainsi qu’à la liberté de sa personne.

Que signifie l’expression « Fair Game » ?

Fair game (qui signifie en anglais une proie de choix) est une expression qui est souvent intentionnellement mal interprétée, et que les scientologues apostats et d’autres détracteurs utilisent pour ternir injustement l’Eglise.

L’expression a été annulée en 1968, il y a presque 40 ans justement parce qu’elle portait à confusion et risquait d’être employée à tort. Elle signifiait que les membres apostats ne pouvaient plus se placer sous la protection des codes internes d’éthique et de justice de l’Eglise. Cette expression avait fait l’objet d’interprétation erronée de la part même des apostats. Cela signifie simplement que les personnes excommuniées ne peuvent plus faire appel au soutien ecclésiastique ni même utiliser les procédures de justice internes pour résoudre les disputes ou les bouleversements entre paroissiens. Ces personnes étaient livrées à elles-mêmes, sans aide, avec pour seul recours celui des procédures judiciaires civiles.

Ce concept est aussi vieux que la religion elle-même. De nombreuses confessions se réservent le droit d’expulser ou d’excommunier les membres qui refusent d’obéir aux codes moraux et ecclésiastiques du groupe.

L’expression ne se trouve pas dans les Ecritures de la Scientologie et n’existe plus depuis 1968. D’ailleurs, elle est utilisée depuis lors, non pas par l’Eglise, mais uniquement par une poignée d’apostats et par leurs avocats, qui l’ont exploitée dans le but de faire naître des préjugés antiscientologues dans la presse ou dans les tribunaux.

À vrai dire, la direction de l’Eglise n’a jamais toléré et ne saurait tolérer que des actes illégaux ou immoraux soient commis au nom de l’Eglise. Les Ecritures de la Scientologie fourmillent d’exhortations à ses membres d’ériger leur vie sur un fond d’honnêteté et d’intégrité. Les actes malhonnêtes ou dommageables envers autrui conduisent au malheur pour soi-même et à la destruction des relations positives avec les autres.

Pourquoi certains s’opposent-ils à la Scientologie ?

Tout d’abord, ces personnes sont en très petit nombre. Avant tout, comme évoqué précédemment, il y a certains psychiatres, qui s’opposent depuis longtemps à toute amélioration spirituelle quelle qu’elle soit, mais surtout à celle offerte par la Dianétique et la Scientologie. Puis, derrière une grande partie de l’opposition à la Scientologie, on trouve invariablement à l’œuvre des groupes haineux antireligieux comme le Cult Awareness Network (CAN) – groupe anti-sectes américain – qui se nourrit d’une fausse hystérie qu’il a lui-même créée.

Pourtant, comme l’Eglise a dû le faire savoir au grand public, ceux qui font partie de CAN ont participé à des déconversions coercitives brutales, moyennant des milliers de dollars versé naïvement par les familles des victimes. Un grand nombre de déprogrammeurs ont été pris en flagrant délit et incarcérés.

Il est intéressant de noter que lorsque ceux qui s’attaquent à la Scientologie perdent l’appui de la presse et de ses reportages, il s’avère que leurs effectifs se réduisent à un très petit nombre. Lorsque ces personnes quittent le CAN, on se rend compte que les prétendus troubles sont insignifiants et peuvent très bien être résolus par la communication.

Le personnel de l’Eglise est-il isolé dans une communauté, empêché de parler à ses amis ou à ses proches ?

Non, pas du tout. La plupart des membres permanents viennent quotidiennement à l’église depuis chez eux, tout comme d’autres personnes se rendent à leur bureau.

Les membres de l’ordre religieux de Scientologie, l’Organisation maritime, vivent effectivement en communauté dans des bâtiments de l’Eglise. Elle leur fournit le gîte, le couvert, les vêtements et les frais médicaux. Comme tout le personnel ecclésiastique, les membres de l’Organisation maritime passent régulièrement du temps avec leur famille et leurs amis.

Les scientologues sont-ils libres de rejoindre puis de quitter l’Eglise à volonté ?

Oui, bien sûr. Un scientologue est libre de participer aussi activement qu’il le souhaite aux services de l’Eglise. Les scientologues non pratiquants peuvent reprendre les services à tout moment. Si quelqu’un décide de ne plus faire partie de l’Eglise, il est libre de partir.

Les paroissiens visitent l’Eglise et participent à ses activités selon leur gré.

Qu’est-ce que c’était que le Bureau du Gardien et existe-t-il toujours ?

Le Bureau du Gardien, appelé le GO (Guardian’s Office), avait été créé en 1966 pour traiter les affaires juridiques et externes de l’Eglise. Il n’existe plus. La direction actuelle de l’Eglise l’a définitivement supprimé au début des années quatre vingt.

Le GO avait été infiltré, puis constitué de façon à faire échouer dans sa mission de protection de l’Eglise. On avait pesé sur lui pour qu’il abandonne sa mission d’origine et il était devenu une entité autonome n’ayant de compte à rendre à personne. Il s’était coupé non seulement du fonctionnement et de la gestion courante de l’Eglise, mais même du Fondateur lui-même. Certains dirigeants du GO essayèrent en fait de s’approprier le contrôle exclusif des affaires administratives et financières de l’Eglise.

A la fin des années soixante-dix, le premier signe que quelque chose n’allait pas au Bureau du gardien apparut. Les représentants de la direction ecclésiastique s’aperçurent que le GO ne travaillait plus dans l’intérêt de l’Eglise ni de son Fondateur. Plus précisément, le GO gérait mal les affaires extérieures de l’Eglise, et de nombreux paroissiens, ainsi que des membres actifs, commencèrent à se douter que les affaires dont ce bureau était responsable n’étaient pas traitées conformément aux enseignements de Ron Hubbard. En fait, à ce moment-là, le GO avait cessé de prétendre qu’il suivait les principes énoncés dans les écrits de Ron Hubbard.

Il apparut bientôt qu’une poignée de membres du GO avait été poussée à considérer que tous les moyens étaient bons pour venir à bout de la discrimination du gouvernement contre l’Eglise. Les personnes qui s’étaient ainsi laissées duper infiltrèrent et cambriolèrent plusieurs bureaux du gouvernement américain, pour obtenir des copies des dossiers concernant l’Eglise qui y étaient conservés et mis en circulation. Ces procédés étaient bien sûr illégaux et allaient à l’encontre de la ligne de conduite de Ron Hubbard.

Cependant, tandis que ces agissements avaient lieu, le GO s’arrangea pour garder ces opérations secrètes vis-à-vis de la direction, des membres actifs et des paroissiens de l’Eglise. Son autonomie lui évitait d’avoir à rendre des comptes. La plupart des scientologues ignoraient les activités clandestines du GO. Lors du procès qui allait résulter de ces procédés illégaux, le procureur général lui-même attesta que seule une poignée de membres du GO avait pris part à ces opérations illégales ou même en avaient connaissance. Les autres, c’est-à-dire des milliers de permanents et des millions de paroissiens, n’y avaient absolument pas participé et n’étaient pas au courant de ces activités.

Lorsque ceux qui forment aujourd’hui le noyau de la direction de l’Eglise découvrirent les activités illégales du GO, celui-ci fut dissous, exploit de taille puisque ses responsables détenaient les rênes du pouvoir administratif. Ses fonctions firent l’objet d’une réorganisation totale et furent rattachées aux directeurs ecclésiastiques de l’Eglise. La majeure partie des membres du personnel du GO, n’ayant pas trempé dans des activités illégales, étaient désireux de conduire les affaires conformément aux enseignements du Fondateur ; ils abandonnèrent donc leurs anciens dirigeants, à la suite de quoi ils accordèrent leur soutien complet à la direction de l’Eglise pour nettoyer et dissoudre le GO. Ceux qui avaient pris part de quelque façon que ce soit aux agissements du GO ou en avaient eu vent perdirent leur poste à l’Eglise, et il leur fut interdit à jamais de faire partie des permanents de l’Eglise.

Hélas, certaines personnes au sein de l’Eglise, mais extérieures au GO, étaient d’accord avec les activités de ce dernier, parce que leur projet était de devenir indépendantes et d’accéder au contrôle des finances de l’Eglise. Dans certains cas, elles souhaitaient dénaturer les Ecritures pour leurs propres intérêts. Prouvant ainsi qu’elles étaient des ennemis de Ron Hubbard et de la religion de Scientologie, elles furent excommuniées.

Actuellement, ces personnes excommuniées critiquent de façon acerbe et véhémente la direction présente de l’Eglise. Ces quelques apostats sont le plus souvent ceux qui font circuler dans la presse des remueurs venimeuses à l’encontre de la Scientologie et de ses dirigeants. Lorsqu’ils les accusent de méfaits, c’est souvent aux actions du GO qu’ils font allusion, actions auxquelles ils ont pris part ou qu’ils ont approuvées. Ils oublient de signaler leur implication ou le fait qu’ils ont été chassés de l’Eglise en raison de leur participation au GO. Ils essaient d’accuser ceux qui les ont excommuniés des actes qu’ils ont eux-mêmes commis et pour lesquels ils ont été chassés.

Cette remise en ordre du GO fut dirigée par David Miscavige. Il retira le contrôle administratif des mains du GO et congédia le personnel qui avait pris part aux actes délictueux et tenté de dénaturer les technologies de Ron Hubbard. M. Miscavige et une équipe de cadres de l’Eglise ont établi une structure administrative entièrement nouvelle qui permet de conserver intacte la religion de Scientologie, et de respecter ainsi les enseignements du Fondateur.

Ceux qui, à l’extérieur de l’Eglise, ont suivi les évènements qui ont entraîné la dissolution du GO, ont souvent commenté la manière décisive et consciencieuse avec laquelle les choses avaient été corrigées. Les relations ont repris avec le gouvernement américain, et l’Internal Revenue Servie a reconnu l’Eglise comme une organisation exclusivement caritative et religieuse, et l’a exonérée d’impôts.

Pratiquement toutes les grandes religions ont traversé des périodes d’épreuves et de bouleversements, surtout au cours de leurs années de formation. L’Eglise catholique, par exemple, a subi de nombreux schismes qui ont scindé la foi chrétienne. L’histoire progresse parfois lentement. Il a fallu des centaines d’années à ses dirigeants pour admettre l’existence de l’Inquisition et en reconnaître le mal.

L’une des mesures adoptées pour s’assurer qu’une situation comme celle du GO ne pourrait plus jamais se reproduire au sein de la Scientologie a été la formation du Religious Technology Center (RTC). Celui-ci est responsable de la pureté de la religion et des Ecritures et constitue un mécanisme d’auto surveillance pour l’Eglise.

En effet, la réorganisation de l’Eglise au lendemain du fiasco du GO a marqué le début d’une ère nouvelle. Non seulement la religion de la Scientologie n’a pas succombé, mais elle en est sortie renforcée, plus stable, plus grande et plus influente que jamais. Il y avait, en 1980, 328 églises, missions et groupes dans le monde. Il y en a aujourd’hui plus de 3 000, présentes dans plus de 130 pays. Les livres sur la Dianétique et la Scientologie sont des best-sellers dans le monde entier, La Dianétique : La puissance de la pensée sur le corps s’étant vendu à quatre fois plus d’exemplaires depuis 1980 qu’au cours des trente années précédentes.

Les informations révélées au cours des séances d’audition restent-elles toujours confidentielles ?

Absolument et sans exception.

Par tradition, toutes les communications entre un ministre et ses paroissiens sont secrètes et confidentielles.

C’est assurément le cas dans la religion de Scientologie et cette confiance n’est jamais trahie. Les confidences faites sous le sceau du secret au cours d’une séance d’audition sont considérées comme sacro-saintes par l’Eglise et ne sont jamais divulguées. En fait, l’Eglise invoquerait toutes les protections prévues par la loi au titre du secret de la confession pour préserver cette confidentialité.

Ron Hubbard a-t-il déclaré que le moyen de gagner de l’argent était de créer une religion ?

Non.

C’est une rumeur sans fondement. Quelqu’un a dit un jour que Ron Hubbard avait fait ce commentaire en 1948 lors d’une conférence. Les deux seuls participants à cette conférence qui aient pu être retrouvés ont démenti que Ron Hubbard ait fait une telle remarque. Et Ron Hubbard lui-même l’a catégoriquement démenti.

Un autre écrivain célèbre de cette époque a fait une déclaration similaire. Il s’agit de Georges Orwell, qui écrivait à un ami en 1938 : « Mais j’ai toujours pensé qu’on pourrait probablement gagner beaucoup d’argent en lançant une nouvelle religion, et nous en parlerons un de ces jours ». Sa lettre a été publiée ultérieurement dans son livre intitulé Collected Essays, Journalism letters of George Orwell, Tome 1.

Il semble que le commentaire d’Orwell ait été attribué à tort à Ron Hubbard.
Ce fait a été reconnu devant les tribunaux en Allemagne. Ceux-ci ont interdit à ceux qui avaient attribué une telle remarque à Ron Hubbard de continuer à en faire mention.