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Archive pour 12.9.2007

Qu’est-ce que la « déconnexion » ?

Si un individu qui tente d’améliorer sa vie par la Scientologie se heurte à l’opposition acharnée d’une personne de son entourage, sa progression spirituelle est freinée.

Dans la majorité des cas, l’antagonisme naît de fausses informations sur la Scientologie, et rétablir la vérité met fin à cette situation. En dernier recours, lorsque toutes les tentatives pour régler la situation ont échoué, le scientologue peut décider de se séparer de cette personne jusqu’à ce que l’antagonisme prenne fin.

Une personne qui se sépare ne fait qu’exercer son droit de communiquer ou de ne pas communiquer avec une personne précise. C’est l’un des droits les plus fondamentaux de l’homme. Les membres des autres religions s’en servent depuis le début des temps lorsqu’ils se heurtent à ceux qui s’opposent systématiquement à la pratique de leur religion. Les Témoins de Jéhovah et les Amish pratiquent la ségrégation (une forme de déconnexion) et ce droit leur a été reconnu par de nombreux tribunaux aux Etats-Unis. Certaines congrégations juives orthodoxes pratiquent une forme extrême de déconnexion en mimant l’enterrement des membres apostats. La déconnexion de la Scientologie n’est ni nouvelle ni étrangère à l’histoire des religions.

Qu’entend-on par « personne suppressive » ?

Qu’entend-on par « personne suppressive » ?

Une personne suppressive est une personne qui cherche à opprimer (en anglais suppress) toute activité ou tout groupe qui tend à s’améliorer. La personne suppressive, appelée aussi personnalité antisociale, s’efforce de troubler, de gêner continuellement, de répandre de mauvaises nouvelles et de dénigrer les autres et leurs activités.
Bien qu’on dise parfois qu’une personne suppressive est simplement antiscientologue, le fait est qu’elle s’oppose à quiconque essaie d’améliorer sa vie. Il n’est pas toujours facile d’identifier ce type de personnes. Pourtant, on les reconnaît à certaines caractéristiques :

    1. Elles ne parlent qu’en termes vagues.
    « On dit … » « Tout le monde pense que … » « Tout le monde sait que… ».
    2. Une telle personne s’occupe surtout de mauvaises nouvelles, de commentaires critiques ou hostiles, d’abaisser les autres et d’oppression en général.
    3. La personne antisociale déforme en l’empirant le message ou la nouvelle lorsqu’elle les transmet.
    4. L’une des caractéristiques, plutôt triste, de la personne antisociale, est qu’elle ne réagit à aucune tentative d’amélioration.
    5. Dans l’entourage d’une telle personne, on trouve des collègues ou des amis intimidés ou malades qui, lorsqu’ils n’en deviennent pas fous, se comportent néanmoins dans la vie d’une manière désemparée et échouent dans ce qu’ils font.
    6. La personne antisociale choisit toujours la mauvaise cible. Si A est la cause évidente, la personnalité antisociale ne manque pas d’accuser B ou C ou D.
    7. La personne antisociale ne peut pas finir ce qu’elle entreprend. Elle est toujours au milieu de projets inachevés.
    8. Beaucoup de personnes antisociales avouent librement les pires méfaits lorsqu’elles y sont forcées, mais sans prendre la responsabilité de leurs actes.
    9. La personne antisociale ne se mêle qu’à des groupes destructeurs et attaque les groupes constructifs ou qui visent à l’amélioration.
    10. Ce type de personnalité n’approuve que les actes destructeurs et combat les actions ou activités constructives ou utiles.
    11. Aider les autres est une activité qui rend une personne antisociale à moitié folle. Par contre, elle soutient intensément les activités prétendument utiles qui sont en fait destructives.
    12. La personne antisociale n’a aucun sens de la propriété et estime que l’idée que quelqu’un puisse posséder quelque chose est un leurre destiné à tromper les gens. Pour elle, on ne possède jamais rien.

De telles personnes ne représentent, heureusement, qu’un très faible pourcentage de la population. Mais comme l’ensemble de la société n’a aucun moyen de les identifier, les dégâts causés par des personnes antisociales à travers les siècles sont incalculables.
La quasi-totalité des bouleversements et des conflits qu’une personne a rencontrés dans sa vie peuvent être attribués au contact avec de telles personnalités. Les hommes et les femmes peuvent en général résoudre leurs différends par la communication s’ils ne sont pas influencés, souvent à leur insu, par une personnalité antisociale qui tente d’attiser le conflit au lieu de le résoudre.

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